Quel est son numéro CAS (Chemical Abstract Service) ?
Le numéro CAS du methylisothiazolinone est le 2682-20-4
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On répond à vos questionsLe methylisothiazolinone (MIT), ou 2 méthyl 4 isothiazolin 3 one, est un composé hétérocyclique synthétique très utilisé comme conservateur antimicrobien. Ce n’est pas un ingrédient naturel : il est préparé industriellement par chlorination contrôlée de la diméthyldithiopropionamide. Le MIT se présente typiquement sous forme liquide, incolore et clair avec une faible odeur. Il est entièrement soluble dans l’eau (et également soluble dans de nombreux solvants organiques, ex. acétone, méthanol, hexane).
Le MIT est un agent à large spectre, très efficace contre les bactéries et champignons. Il est souvent utilisé en formulation aqueuse pour contrôler la prolifération microbienne.
En cosmétique et dans l’industrie, on le retrouve fréquemment associé au chlorométhylisothiazolinone (CMIT), dans un mélange stœchiométrique 3:1 (commercialisé sous le nom de Kathon CG). Kathon est fourni comme solution concentrée (1,5 à 15 % de CMIT/MIT) et sert aussi d’agent biocide dans des colles, peintures ou revêtements en contact alimentaire.
En Europe, le MIT est strictement encadré. Il figure dans la base CosIng comme conservateur, mais son usage est limité. Suite aux avis du Comité scientifique SCCS, le règlement (UE) n° 1223/2009 (Annexe V) a exclu le MIT des produits « leave-on » (soins qui restent sur la peau) à partir de 2017. Dans les produits rincés (shampoings, gels douche…), la concentration maximale autorisée est désormais de 0,0015 % (15 ppm).
Le méthylisothiazolinone est un conservateur cosmétique puissant et polyvalent. Sa concentration est très faible en formulation (quelques dizaines de ppm) et son emploi est régi par la réglementation européenne (interdit en produits « leave-on », limité à 0,0015 % en produits rincés). En respectant ces conditions d’utilisation et en le combinant éventuellement à d’autres conservateurs, il reste possible d’exploiter les propriétés antimicrobiennes du MIT tout en garantissant la sécurité des consommateurs.
Un solvant (ou un mélange de solvants) est pompé à haute pression à travers une colonne chromatographique contenant la phase stationnaire.
Elle est constituée de particules solides (généralement de silice modifiée) qui interagissent avec les composés à analyser. Ces interactions déterminent la vitesse de migration de chaque composé.
L’échantillon liquide est injecté dans le flux de la phase mobile.
Chaque composé migre à une vitesse différente selon ses interactions avec la phase stationnaire (polarité, taille, affinité…), ce qui permet leur séparation dans le temps.
En sortie de colonne, les composés passent dans un détecteur UV. Ce détecteur mesure l’absorbance des UV à une ou plusieurs longueurs d’onde spécifiques.
→ Chaque composé absorbant les UV produit un signal (pic) sur le chromatogramme.