Quel est son numéro CAS (Chemical Abstract Service) ?
Le numéro CAS de du sodium benzoate est le (532-32-1)
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On répond à vos questionsLa molécule Benzoate de sodium (E211, CAS 532-32-1) est le sel de sodium de l’Acide benzoïque (C₆H₅COONa). Elle se présente sous la forme d’une poudre ou de cristaux blancs, odorless ou très légèrement aromatique. Sa formule moléculaire est C₇H₅NaO₂ avec un poids moléculaire d’environ 144,10 g/mol.
Sur le plan de la solubilité, le benzoate de sodium est très soluble dans l’eau ; par exemple, environ 556 g/L à 20 °C sont rapportés. Il est aussi soluble dans l’éthanol et autres solvants organiques dans une moindre mesure. Cette bonne solubilité aqueuse en fait un choix adapté pour des formulations cosmétiques aqueuses telles que gels, lotions ou shampooings.
Concernant son mécanisme d’action, en milieu acide (pH bas), le sel de sodium libère partiellement l’acide benzoïque non dissocié, qui est la forme active antimicrobienne. Par exemple, à pH autour de 3,5, une solution à 0,05 % a pu inhiber totalement la croissance de levures. Mais dès que le pH dépasse ~5,5, son efficacité décroît fortement.
Sur le plan réglementaire, dans l’Union européenne, le benzoate de sodium (ainsi que l’acide benzoïque) est répertorié dans l’Annexe V du Règlement (CE) n° 1223/2009 relatif aux produits cosmétiques, avec les limites de concentration suivantes : 2,5 % pour les produits « rinse off » (excluant usage oral), 1,7 % pour les produits oraux, et 0,5 % pour les produits « leave on ».
Du point de vue de la sécurité, les données toxicologiques disponibles indiquent que le benzoate de sodium est bien toléré dans les concentrations d’usage usuelles. Il n’est pas classé comme génotoxique ou photosensibilisant dans les conditions normales d’usage. Toutefois, des réactions cutanées de type urticaire ou rougeurs ont été rapportées dans des cas de peau très sensible ou de barrière cutanée fragilisée.
En résumé, le benzoate de sodium est un conservateur bien documenté, particulièrement adapté aux formulations aqueuses nécessitant une solubilité élevée et une efficacité antimicrobienne en pH acide. Il s’appuie sur un cadre réglementaire clair et un profil de sécurité solide, ce qui en fait un composant fiable dans de nombreuses applications cosmétiques.
Un solvant (ou un mélange de solvants) est pompé à haute pression à travers une colonne chromatographique contenant la phase stationnaire.
Elle est constituée de particules solides (généralement de silice modifiée) qui interagissent avec les composés à analyser. Ces interactions déterminent la vitesse de migration de chaque composé.
L’échantillon liquide est injecté dans le flux de la phase mobile.
Chaque composé migre à une vitesse différente selon ses interactions avec la phase stationnaire (polarité, taille, affinité…), ce qui permet leur séparation dans le temps.
En sortie de colonne, les composés passent dans un détecteur UV. Ce détecteur mesure l’absorbance des UV à une ou plusieurs longueurs d’onde spécifiques.
→ Chaque composé absorbant les UV produit un signal (pic) sur le chromatogramme.