Quel est son numéro CAS (Chemical Abstract Service) ?
Le numéro CAS du dehydroacetic acid est le (520-45-6)
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On répond à vos questionsLa molécule dehydroacetic acid (numéro CAS 520-45-6) est un acide organique de la famille des pyran-2,4-diones, plus précisément 3-acétyl-6-méthyl-2H-pyran-2,4(3H)-dione.
Sa formule moléculaire est C₈H₈O₄ avec une masse molaire d’environ 168,15 g/mol. À l’état pur, elle se présente sous forme d’une poudre cristalline blanche à jaune pâle, quasiment inodore et stable à température ambiante.
Son point de fusion se situe autour de 109 – 113 °C, et elle a un point d’ébullition élevé (~270 °C), reflétant sa nature d’acide faible peu volatil. En solution, elle est très peu soluble dans l’eau (< 0,1 g/100 mL à 25 °C), mais sa solubilité augmente dans des solvants organiques comme l’éthanol ou dans des glycols largement utilisés en cosmétique.
Dans l’industrie cosmétique, l’acide déhydroacétique est surtout utilisé comme conservateur antimicrobien. Il exerce une activité antifongique et antibactérienne en inhibant la croissance de levures, moisissures et certaines bactéries, ce qui permet de protéger les produits cosmétiques contre la contamination microbienne et d’en prolonger la durée de conservation. On le rencontre dans de nombreuses formulations telles que crèmes pour le visage, lotions corporelles, shampooings, après-shampooings ou maquillages, souvent en association avec d’autres agents comme l’alcool benzylique pour renforcer son efficacité.
Sur le plan réglementaire, l’acide déhydroacétique est répertorié dans l’Annexe V du Règlement (CE) n° 1223/2009 relatif aux produits cosmétiques comme conservateur autorisé. Dans l’Union européenne, son usage est limité à une concentration maximale de 0,6 % (exprimée en acide) dans les produits finis, et il est interdit dans les aérosols (dispensers spray).
Du point de vue de la sécurité, toxicologie et tolérance cutanée, les données disponibles suggèrent que l’acide déhydroacétique est généralement bien toléré aux concentrations autorisées et présente un potentiel de sensibilisation faible à modéré. Il est souvent considéré comme adapté aux formulations destinées aux peaux sensibles ou à usage quotidien, notamment lorsqu’il est combiné à d’autres conservateurs doux ou systèmes de préservation alternatifs. L’acide déhydroacétique et ses sels sont également reconnus comme conservateurs compatibles avec les référentiels de cosmétique bio (tels que COSMOS/Ecocert), ce qui permet leur utilisation dans des produits certifiés « bio » sous réserve des conditions et limites imposées par ces cahiers des charges.
Un solvant (ou un mélange de solvants) est pompé à haute pression à travers une colonne chromatographique contenant la phase stationnaire.
Elle est constituée de particules solides (généralement de silice modifiée) qui interagissent avec les composés à analyser. Ces interactions déterminent la vitesse de migration de chaque composé.
L’échantillon liquide est injecté dans le flux de la phase mobile.
Chaque composé migre à une vitesse différente selon ses interactions avec la phase stationnaire (polarité, taille, affinité…), ce qui permet leur séparation dans le temps.
En sortie de colonne, les composés passent dans un détecteur UV. Ce détecteur mesure l’absorbance des UV à une ou plusieurs longueurs d’onde spécifiques.
→ Chaque composé absorbant les UV produit un signal (pic) sur le chromatogramme.